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Virgile, le séducteur [partie 2 et fin]

 
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spock27
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MessagePosté le: Dim 16 Jan - 23:41 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

Ses conquêtes habitaient toujours hors capitale. Il se faisait un devoir de les amener à son domicile en voiture.  Le quartier était très tranquille, si ce n’était la vieille dame du rez-de-chaussée, véritable poisse ambulante et vivant à quelques mètres en dessous de chez lui, il vivait dans un oasis de paix. Le seul autre locataire, celui du deuxième, ne vivait là que pour se reposer entre deux reportages. Il ne pouvait rêver mieux.

Cependant sa conquête du week-end lui avait laissé un mauvais goût en bouche. Tout s’était pourtant passé de façon très conventionnelle. Il avait effectué les courses comme à l’habitude, dans un endroit étranger, manger dans un restaurant qu’il avait déjà repérer mais façon incognito, pull fatigué, pardessus miteux et lunette de comptable. Là, il avait soigné sa mise et avait jeté son dévolu sur une jeune serveuse qui avait accepté avec entrain sa proposition pour un cinoche, après son service. On n’avait pas lambiné au point qu’ils avaient fait l’amour de façon intense mais brève dans sa voiture, dans une ruelle qu’il espérait pas trop fréquentée.

Il s’était senti pour la première fois de sa vie, manipulé. Le chasseur était devenu la proie ; avoir été utilisé l’avait perturbé. Au point que mercredi, il avait rendu un plan comptable pourtant important un peu bâclé. Il avait été sermonné par son boss ; bref, il pataugeait dans la semoule. Le lendemain, la journée ne s’était pas mieux passée. La petite voix intérieure restait muette, il en avait tout simplement marre ; aspirait à quelque chose mais ne savait quoi. Il s’était mis à boire, à manger quelques crasses et avait mis un disque de Verdi un peu trop fort.

Ensuite, les choses se sont un peu emballées. Nous dirions cela, très sobrement. La petite vieille s’était permise de toquer à sa porte, plusieurs fois, la musique allait vraiment trop fort. Virgile n’était pas vraiment au mieux de sa forme sociable. Il ouvrit la porte le pauvre et pour rompre les jérémiades de la vielle dame, il l’assomma tout simplement. C’était une petite forme de rien du tout. Cinquante kilos toute mouillée. Elle fut étalée d’un simple direct. Il ne réfléchit pas beaucoup. Il amena le corps à l’intérieur.

La bouteille de bourgogne était pratiquement vide, il l’essayait sur la tête de l'intruse et les lois de la mécanique firent le reste. La dame d’assommée passa au stade de décédée. Ce bourgogne, bon dieu, ça vous fait un de ces effets !

Il se frictionna le visage à l’eau froide mais en vain. Il fallait agir et vite. Il plia la dame en deux et prit une corde dans un tiroir pour qu’elle le reste.

Oui je sais. Même à moi, cela me fiche quelques frissons mais je vous assure, c’est ce qu’il fit. Dehors, il neigeait pis que pendre, c’est le cas de le dire. Il n’avait pas beaucoup d’idées sur ce coup ; inutile d’aller risquer sa vie et si je puis dire, celle d’une autre, par un temps pareil. Il sortit une luge du grenier. Ca lui faisait mal car c’était un jouet de son enfance, qui n’avait plus jamais vraiment servi mais tout de même. Il fouilla l’appartement de la défunte, ses clefs étaient encore en poche. Il farfouilla un peu après avoir fermé soigneusement les tentures. Il découvrit une veste un peu élimée, genre doudoune, un bonnet et même une paire de bottes de grandes pointures ; peut-être les vestiges de feu le mari de madame. Il y pensa maintenant avec un brin de tendresse, le vin sans doute. Viendra après quelques regrets mais là, il était dans le feu de l’action.

Il se vêtit de tout cela plus un pantalon de jogging qu’il mettait à chaque fois qu’il rangeait la cave et le grenier. Il y avait un brûle-tout dans les sous-bassement, tout cela allait partir en fumée. Les bottes finiraient dans la poubelle des voisins. Il ne voyait pas comment faire d’autre. Il repéra un cigarillo et l’alluma. Emmitouflé dans sa veste d'hiver, une casquette surplombée d’un méchant bonnet, un jogging plongé dans des bottes qui avaient fait leur temps, la bouteille qui dépassait de sa poche et le cigare au bec, il sortit ce qui semblait être un gros paquet qu’il traînait sur une luge. On avait vu plus bizarre.

Il ahanait un peu, surtout dans les montées. Il suait un peu à la fin, s’était quelques fois cassé la gueule mais il avait bien progressé, lui, sa luge et son paquet. Il s’était déjà engouffré dans le parc enneigé et bien déserté. Il neigeait tellement fort que les rares passants rencontrés l’avaient évité d’autant plus vivement que Virgile fonçait avec la supposée détermination du capitaine du Titanic. En avant toutes ! Il ne chercha pas trop les ennuis. Il s’arrêta au premier bosquet, là où il savait que les dealers et les amoureux transis se réunissaient quand le temps était plus clément et il larguât là le paquetage. Ensuite, dans le même mouvement, il fila de l'autre côté, en biais par la pelouse.

Une chose est de se balader avec une luge et un drôle de colis, un autre est que quelqu’un l’aperçoive sur le même sentier les mains vides. Il largua la boutanche, soigneusement essuyée bien sûr et atteignit enfin un chemin plus praticable.

Chez lui, il mit tous les vêtements au brûle-tout. Nettoya à l’eau savonneuse et au javel le sol de la cuisine et de l’entrée, carrelage oblige, une bénédiction et s’endormit comme un bébé.

Le lendemain, il était complètement largué. Un véritable zombie. Après un copieux déjeuner, du muesli, rien de telles que les céréales complètes, il avait un peu récupéré. En chemin, il s’acheta, circonstances exceptionnelles, deux canettes d’energy drink. Après avoir garé sa voiture dans le parking attenant à la gare, il se sentit quelque peu dépassé. Sa petite voix intérieure l’avait lâchement lâché. Il s’était habillé comme le jour avant, avait mis ses lentilles, s’était vêtu d’une très belle veste de grande marque, au lieu d’un pull complètement ‘has been’ ; il était en chemise blanche et veston un peu classe. C’était tout simplement la catastrophe. Il n’avait pas le temps pour revenir à la maison.

Virgile était un pragmatique. Il se sentait vaseux certes mais n’avait jamais connu et ne connaîtra jamais la peur. Il assuma. Il se prit un ticket première classe, effectua son travail avec professionnalisme, fit bonne figure quand on le complimenta pour sa nouvelle coupe de cheveu, son nouveau look. Il sourit  à tout le monde sans se forcer, présenta ses excuses à son boss pour le plan comptable qui n’était pas, il s’en était aperçu trop tard, présenté au mieux et se vit, avec surprise, traité avec respect, accueilli parfois par un petit sourire complice. Non seulement, ses collègues le virent avec un plaisir évident mais lui-même se sentit beaucoup mieux. Un nouveau coup de « pompes » mit brièvement un terme à cet état d’euphorie mais il s’enfila une autre canette de ce nouveau poison et la journée fila, il se l’avoua, de façon bien agréable.

Son entourage, quel que soit son look, l’appréciait : ses remarques étaient formulées avec rudesses mais elles étaient justes, l’évaluation du travail était intelligente, les défauts étaient corrigés, les incapables écartés, les éléments prometteurs soutenus. Tout cela avait porté ses fruits. C’est certain, une page était tournée et devait être tournée. Dorénavant, au boulot, il assumerait son côté bosseur et charmeur ; il n’avait pas à jouer « la comédie » et c’était divin.

Le samedi, il était plus alerte mais n’était pas moins méditatif. Il ressentait encore une petite bouffée de nostalgie (la luge, souvenir d’enfance), s’étonnait de ses impulsions. Verdi quand même pouvait s’écouter au casque.
Dans l'âme, il était un matinal mais un matinal en pleine remise en questions.

La journée avançant en âge, on sonna. Notre homme ne recevait jamais de visite, il se fit fataliste.

(les flics !)
et il ouvrit via le parlophone
(c’est au premier)

Surprise, ce n’était pas deux flics aux mentons en galoche qui se présentaient mais une agréable donzelle d’à peine trente ans et encore, sous le chapeau mouillé et l’imper qui ne l’était pas moins, difficile de juger. Il se reprit, joua Monsieur Loyal et s’enquit de la raison de sa présence.

Comment, de quoi ? On voulait lui vendre la nouvelle version de l’Encyclopédie Universalis. Mais ma foi, mais pourquoi pas et de proposer un café à la chérubine qui n’en pouvait plus d’un tel accueil et de rougir. Il mit ses habits à sécher sur un cintre et la pria d’entrer et de s’asseoir séance tenante.


Il était très fier de son petit intérieur. High tech, telle était sa devise. Une table de taille modeste mais toute en verre faisait son petit effet. Il fit du café bien corsé et par précaution, se prépara une tisane avec une bonne dose de sucre, au diable l’avarice.

La jeunette était encore plus troublante quelque peu dévêtue. Elle devait sans doute débuter dans le métier ou trouver  que le porte-à-porte rapportait assez que pour braver la pluie. Elle était timide mais bizarrement décidée. Virgile était visiblement attiré par ce mélange détonnant. Il fit ce qu’il faisait le mieux : il mit les bouchées doubles. Ce que les femmes apprécient ce sont les petits détails. Il lui apporta sur un set, en verre également, une tasse de café et un carafon accompagnés d’ une petite soucoupe, avec un biscuit et quelques pralines. Pour couronner le tout, il proposa de conjurer le sort, la pluie en l’occurrence, par un petit schnaps niché dans un minuscule dé à coudre (ah, le Marché de Noël à Cologne ; cela avait du bon).  Bien sûr, son verre à lui était rempli d’eau mais il avait des circonstances atténuantes. La belle semblait prendre ses aises, sa mission semblait moins urgente, elle se sentait bien.

Virgile ne chercha pas à l’impressionner. Il connaissait son aspect flatteur mais il était juste serein. Il accepta pour une fois que le destin fasse son petit chemin. Certes, l’après-midi pouvait juste se terminer par une banale transaction commerciale, mais elle pouvait aussi réserver son lot de surprises.

Depuis combien de temps n’avait-il pas été aussi naturel ? Il ne le savait. Mais il souriait paisiblement. Il pouvait pleuvoir toute l’après-midi, voire toute la nuit, il n’en avait cure. Il planait !

 

Alain, 17 janvier 2011


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MessagePosté le: Dim 16 Jan - 23:41 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Dame ondine
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MessagePosté le: Dim 23 Jan - 21:43 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

J'ai trouvé cela assez agréable à lire, côté humour, je sais pas trop, je ne l'ai pas tellement senti, c'est léger, oui, certes, mais rien de plus.

J'ai du mal à trouver autre chose à dire, sinon, que j'ai eu l'impression parfois que tu naviguais entre deux genres et que tu n'arrivais pas à te décider...mais je le répète, c'était une lecture agréable.

Danie
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Life is wonderful


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spock27
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MessagePosté le: Mar 31 Mai - 11:52 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

Encore un texte dans la partie "Textes"!

Oui, je sais... deux parties :-/

Un seul commentaire (bien souvent par Danie d'ailleurs)

d'autres amateurs :-)

al.


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nine
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MessagePosté le: Mer 8 Juin - 09:41 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

Je vais imprimer ce texte, partie un et deux, ça fait un moment qu'il me fait de l’œil, mais impossible de le lire assise de façon si spartiate.

Avec quelques coussins sur une assise adéquate, je pense que ça ira mieux ! Very Happy

Nine


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nine
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MessagePosté le: Jeu 9 Juin - 06:26 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

PS : si tu es amateur de textes, j'en ai posté une flopée dans l'autre rubrique de textes, avant que tu n'arrives, et je ne crois pas que tu te sois jeté dessus !
Les commentaires sont rares, voire inexistants, ou longs à venir dans ce genre de format ; ça demande du temps et de la concentration de la part du lecteur, et de la patience de la part de l'auteur, peut-être une remise en question aussi, de son écriture. Ce pourquoi j'ai vidé certains de mes textes : afin de pouvoir les retravailler.

Nine


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spock27
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MessagePosté le: Jeu 9 Juin - 10:32 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

@Nine

"dans l'autre rubrique de textes" ???

dans la partie "les lézards se textent" ?

franchement, la lecture de tels ecrits [longs, compliqués] ne me semble pas un argument pour ne pas commenter. ce n'est pas comme si la rubrique étaient inondée

c'est bien cela qui est frustrant. comme tu le suggères, cela demande bcp de travail et le manque de commentaires induit chez.. l'auteur une frustration certaine; car on écrit pour soi, certes, mais aussi pour être lu. Je ne vais pas te t'embêter avec les théories fumeuses de Roland Barthes, sémiologue émérite et surtout, grand lecteur devant l'éternel :-)

je creuse. oui, je sais, c'est maladif. j'ai tout essayé, profitant, hum hum, des réactions similaires sur T.P. : j'ai scindé en plusieurs parties le texte mais ainsi, je mets le lecteur en difficulté. A-t-on déjà suggéré au lecteur d'une nouvelle (ici, ça s'étale sur cinq pages, dix, grand, tout grand maximum) de la lire par bribres, trois pages, vous aurez la suite dans trois jours...

je m'égare mais soit : un long roman se lit d'autant plus vite qu'il est lu dans la foulée. aucun autre livre ne doit parasiter le rythme du lecteur; on a tort de lire un "pavé" en prenant son temps. je veux dire par-là qu'on perd ainsi son temps et surtout que l'oeuvre n'en ressort pas victorieuse. en découpant la mini-nouvelle, on lui retire tout son charme, on en supprime toute sa cohérence qui est aussi visuelle. surtout le souffle désiré par l'auteur est massacré.

peu de lecteur sur ce genre de sites font du copier/coller afin de lire le texte en son entier; alors que les mêmes crieraient aux loups si on le faisait pour n'importe quelle écrit [payé ou emprunté à la bibliothèque] de moyenne longueur !

on ne me fera pas croire qu'un amateur de poésie, ne lit que cela. il lit des nouvelles, des romans. mais voilà. l'indulgence que nous éprouvons pour nos gentils camarades poètes, nous ne l'avons pas pour les mêmes qui se mêlent et souvent s'emmêlent dans la prose :-)

pourquoi ? parce que !

al.


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nine
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 06:05 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

Deuxième partie.

Elle m'a semblé moins soignée, la ponctuation, ou son absence fait parfois faire des nœuds dans la tête. Et puis il y a certaines coquilles que tu aurais sans doute pu éviter en te relisant avec plus d'attention.

Tu mélanges aussi les styles... un peu désorientée dans ma lecture !

T'affoles pas, j'ai commencé par le moins bon Very Happy

J'ai vraiment bien aimé l'idée que le meurtre a fait de ton narrateur un homme nouveau, tu amènes subtilement la chose. Il y a une forme d'apothéose dans ce dénouement.

Je ne m'attendais à rien en particulier après lecture de la première partie, mais , je l'ai dit, le suspense est bien mené, ça tient en haleine.

Une histoire vraiment agréable à lire, qui fait parfois pâlir de sueur, avec toujours ce petit sourire de connivence.

NB : Je me demande si tu n'aurais pas gagné en employant le présent narratif au lieu de l'imparfait pour le passage où il y a de l'action, enfin, l'action principale...
Ainsi que pour des réflexions générales que tu parsèmes dans ton récit.

Bref, je trouve que tu t'en es vraiment sorti avec les honneurs, pour cette nouvelle.

Et j'aurais l'indulgence de l'amateur en écriture que je suis : ce n’est pas parfait, bien sûr, mais j'ai lue avec beaucoup de plaisir.


Nine


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spock27
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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 01:18 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

@Nine

mais tu n'as pas vraiment ri !

c'est un peu ce que je ne comprends pas dans cette... histoire. Danie, trouve ça pas mal, sans plus. De rire, pas plus que ça.

j'ai bourré ce texte de petites remarques narquoises, respectant en cela, le titre "Virgile, le séducteur", cela annonçait la couleur. mais quand même. on dirait que j'ai écrit tout à fait un autre texte en lisant le com et le tien.

on peut pas vraiment dire que vous sautez au plafond. un "c'est pas mal" résume l'affaire. j'arrive pas à comprendre pq je trouve mon texte si chouette et que les réactions soient si "bon, bof, pas mal" mais peut certainement mieux faire. pige pas !

là, on peut dire : on écrit mais ce sont quand même les autres qui lisent.

quand a peaufiner la première partie ou la deuxième, je puis t'assurer que j'y ai mis le même soin pour l'un comme pour l'autre.

je passe du coq à l'âne. En dormant, j'ai eu une idée pour un texte; j'étais tellement content car j'adore ça et je n'arrive pas à trouver une idée qui soit assez valable, assez solide pour que je m'y attèle et que j'étale une histoire pour plusieurs pages. c'est ça qui est frustrant avec "les nouvelles" : les idées me viennent franchement à des moments pas évidents. souvent, je croise les doigts pour que le lendemain, je me réveille et que j'en ai ne fut-ce qu'une vague idée. Si je soulève ne fut-ce qu'un des bouts du fil, je retourne à la source, mais là, rien. nada. nothing. Mon histoire s'est envolée.

alain


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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 05:53 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

En effet, Alain (ben alors, tu vas pas t’énerver, quand m^me !), je n'ai pas eu franchement les côtes pliées en deux.

J'ai trouvé ton histoire pleine d'humour, mais pas de celui qui nous font pleurer de rire. Un sourire de connivence, t'ai-je dit, qui ne m'a pas quitté tout au long de ma lecture.

Un humour assez caustique, en fait. Et j'aime beaucoup ce genre.

Je n'ai pas dit : "bon, bof, pas mal", j'ai dit largement mieux que ça. Et je me suis bien plus étendue qu'à un simple résumé.

Du reste, quelque soit le genre d'humour, chacun a sa façon personnelle de réagir, éclat de rire, sourire...etc. Ça ne veut pas dire que c'est moins bon pour autant.

Les "petites remarques narquoises" ne m'ont pas échappées, du moins je ne le pense pas.

Les reproches que je te fais tiennent uniquement à la forme, et particulièrement la ponctuation, je les maintiens.

Il y a certaines phrases que je n'aurais certainement pas ponctuées à ta façon... Mais cette affaire de ponctuation, on pourrait en disserter pendant des heures ... Tu as fait tes choix.

Et puis, qui ne peut pas "mieux faire"? Je ne doute pas pour autant que tu y aies passé du temps.

Crois moi, j'ai reçu pour pas mal de mes textes, ou poésie, des commentaires mitigés. Sur le coup, quand on a vraiment sué dessus, on comprend mal.

Lorsque quelquefois je relis plus tard les critiques qu'on me fait, un peu plus à froid, je me relis aussi avec moins d’enthousiasme. Et je vois plus là où ça pêche.

Bon, j'espère que je me suis expliquée plus clairement ? ?

Bien à toi.

Nine


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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 13:39 (2011)    Sujet du message: Virgile, le séducteur [partie 2 et fin] Répondre en citant

@nine

tu t'étais expliqué très clairement; c'est juste moi qui comprend pas que cet sorte d'humour ne "passe" pas mieux. Danie non plus n'était pas morte de rire; je m'interrogeais juste sur cela.

pour en avoir parlé avec mon collègue de travail, qui lui était mort de rire, je m'interrogeais.

bon pas grave ! mon humour ou cette face de mon humour ne branche pas grand monde tant pis ! mais c'est dommage car en poésie, c'est clair, c'est mission impossible que de faire un truc poilant.

et sinon, il y avait la partie "j'avais un bout d'idées" et je l'ai paumé au lever du lit. ce n'est que trop vrai ! et là, pour le coup, très triste car j'ai vraiment envie d'écrire un autre texte mais si en poésie, on peut partir sur un vers ou deux, pour un texte, il faut déjà pas mal "de matière première" !

al.


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