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mardi 08 février 2011

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Arts et Poésie Index du Forum -> L'éphéméride des Lézards -> Ephéméride et Almanach du jour
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Melenea
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 07:13 (2011)    Sujet du message: mardi 08 février 2011 Répondre en citant

Nous sommes le lmardi 08 février 2011


Nous fêtons aujourd'hui les Jacqueline : Féminin de Jacques. Forme française de Jacob. Il signifie en hébreu " il a talonné ", expression qui rappelle la naissance de Jacob, tenant dans sa main le talon de son frère jumeau Ésaü, comme pour l'empêcher de sortir le premier.

Histoire : Jacqueline est apparu dès le XIe et XIIe siècle, d'abord en Italie (Giacomina) puis en France. Dès le XVe siècle, on rencontre également ce prénom en Allemagne, puis en Angleterre où il resta peu fréquent. Après une longue éclipse au XIXe siècle, il connaît le même grand succès que Jacques, en France d'abord puis aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Dans ces trois pays, il figure à de nombreuses reprises au palmarès des prénoms féminins. En France cette faveur a duré près de quarante ans, de 1910 à 1950. Dans les années 1930, Jacqueline s'est même classé au deuxième rang du " top ten ".


Sainte Jacqueline fut, au début du XIIIe siècle, une riche veuve romaine qui protégea et aida efficacement François d'Assise et l'ordre franciscain naissant. Morte en 1239, elle est enterrée près de saint François dans la basilique d'Assise.


Caractère : Sociable, Jacqueline aime les contacts et recherche l'union, même si c'est son problème majeur. En effet, particulièrement exigeante, elle a du mal à trouver le partenaire idéal, d'où parfois un célibat qui est loin d'être une vocation... Sentimentalement, son mélange d'exaltation, de passion ainsi que de réserve et d'inhibition déconcerte, car elle se montre tout à la fois charmante, séduisante, capable de faire un grand pas dans votre direction puis d'effectuer tout à coup un demi-tour stratégique en se repliant sur elle-même, sans explication. Elle est énigmatique, et c'est son charme... Mais elle se révélera une bonne mère et une hôtesse remarquable.


Nous fêtons également les Joséphine


Dicton météo du jour : «A la sainte-Jacqueline, froid et bruine »


Une citation du jour : «Le plus grand plaisir dans la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapables de réaliser. » Walter Bagehot


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Aujourd'hui c'est votre anniversaire :


Vous serez rusé(e) comme un renard et malin(gne) comme un singe. Vous serez capable de capter l’ambiance de l’instant et de vous y adapter en quelques secondes. Au travail, vous saurez identifier les faux-semblants et le manque de sincérité. On ne vous fera pas prendre des vessies pour des lanternes ! En couple, vous saurez exactement ce que votre partenaire attend de vous. Pour avoir la tranquillité, vous lui direz ce qu'il a envie d'entendre.

  
  
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C'était généralement le 20e jour du mois de pluviôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la serpette.


  
  

  
  
Une serpette Opinel.  
  

  
  

  
  
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Célébration :



Le mardi 8 février 2011, il n'y a pas de Journée Mondiale répertoriée



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Intermède poétique :







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Art et culture :


1828 - le 8 février
Naissance de Jules Verne
Dans le quartier de l'île Feydeau à Nantes, naît celui qui va devenir l'un des plus grands écrivains français. Fils de Pierre Verne (originaire de Provins), exerçant la profession d'avoué, et de Sophie Allote de la Fuye, Nantaise, aînée d'une famille bourgeoise de cinq enfants de navigateurs et d'armateurs, Jules Verne va marquer la science-fiction et plus généralement la littérature du XIXe siècle. L'année 2005 est déclarée "année Jules Verne", à l'occasion du centenaire de la mort de l'auteur.






1916 - le 8 février
A Dada
Au Cabaret Voltaire de Zurich, intellectuels, artistes marginaux, réfugiés politiques, déserteurs, réunis autour de l'écrivain roumain Tristan Tzara créent Dada, mot choisi au hasard dans le dictionnaire. Convaincus de l'absurdité du premier conflit mondial, dégoûtés par la civilisation moderne et la culture bourgeoise, ils choisissent de répondre à l'absurde par l'absurde.



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Quelques Naissances du jour parmi d'autres :


411 : Proclus (en grec ancien Πρόκλος / Próklos) surnommé « Proclos le Successeur », philosophe néo-platonicien et grammairien. († 17 avril 487).


1552 : Théodore Agrippa d'Aubigné, écrivain français († 9 mai 1630).


  


Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux
  


  
  
Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux :
J'en serai laboureur, vous dame et gardienne.
Vous donnerez le champ, je fournirai de peine,
Afin que son honneur soit commun à nous deux.

Les fleurs dont ce parterre éjouira nos yeux
Seront vers florissants, leurs sujets sont la graine,
Mes yeux l'arroseront et seront sa fontaine
Il aura pour zéphyrs mes soupirs amoureux.

Vous y verrez mêlés mille beautés écloses,
Soucis, oeillets et lys, sans épines les roses,
Ancolie et pensée, et pourrez y choisir

Fruits sucrés de durée, après des fleurs d'attente,
Et puis nous partirons à votre choix la rente :
A moi toute la peine, et à vous le plaisir.
  



1804 : Eugène Sue, écrivain français, auteur de romans-feuilletons († 3 août 1857).


  


Biographie d'Eugène Sue
Né en 1804, fils d'un chirurgien de la garde de Napoléon 1er, Eugène Sue n'a ni plus ni moins pour marraine que l'impératrice Joséphine et pour parrain Eugène de Beauharnais. Une jeunesse favorisée qui n'empêche pas le garçon d'être un enfant turbulent et indiscipliné. A 26 ans, il hérite à la mort de son père de sa fortune et se consacre entièrement à sa vie de rentier libéré et séducteur. On le surnomme le Beau Sue. Mais cette vie de dandy mondain ne dure que sept ans. Très vite, la fortune est dilapidée. C'est ainsi qu'Eugène Sue se lance dans l'écriture. Auteur prolifique, il rédige de nombreux romans exotiques mais aussi des romans historiques comme 'Les Mystères de Paris' en 1842, ouvrage qui le rend célèbre bien qu'il soit censuré par le Second Empire. Parallèlement, Sue occupe également la scène politique. En 1949, il est élu député socialiste de la Seine. Lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851, alors que d'autres auteurs comme Hugo et Lamartine sont muselés, il est emprisonné. A sa libération, il est contraint de s'exiler en Savoie et ne pourra plus jamais revenir en France. Son éditeur l'accueille dans sa maison des Barattes. Malgré des soucis de santé dès 1853, Eugène Sue consacre son temps aux ballades et à la rédaction de ses ouvrages. Il travaille ainsi sur les 'Mystères du peuple'. Son éditeur s'applique à déjouer la censure mais, malgré leurs précautions, lorsque Sue achève l'oeuvre en 1857, 60.000 exemplaires du livre sont saisis. Cette nouvelle épreuve aggrave les problèmes de santé du romancier qui meurt le 3 août 1857.



«Tu es laid... sois terrible, on oubliera ta laideur. Tu es vieux... sois énergique, on oubliera ton âge.»
[ Eugène Sue ] - Les mystères de Paris  




1815 : Auguste Lacaussade, poète français († 31 juillet 1897).


  
L’origine du Poète
  


  
  
Quand il eut mérité le châtiment de vivre
Sur cette terre, Esprit de son monde exilé,
Des temps futurs s’ouvrit à ses regards le livre :
Il put lire son sort dans l’avenir scellé.
  

  
  
Ce qu’un jour il sera devant lui se déroule,
De ses maux évoqués morne procession.
De revers en revers, flot après flot s’écoule
Sa lamentable vie, — amère vision !
  

  
  
Ce fut là sa douleur première, l’agonie
D’un Esprit que sa faute ici-bas va bannir.
De ses bonheurs passés il doit, âme punie,
Espérance et remords, garder le souvenir.
  

  
  
Homme, dans les labeurs de l’humaine misère,
Gravissant les degrés par l’ange descendus,
Un jour il reverra, montant de sphère en sphère,
Rachetés par ses pleurs, les cieux qu’il a perdus.
  

  
  
Or voici qu’un Esprit, une âme fraternelle,
L’ami, son compagnon dans la sainte Cité,
Lui révèle en ces mots la sentence éternelle,
L’irrévocable arrêt que le maître a porté :
  

  
  
« Frère, entre nous ta chute, hélas ! ouvre un abîme
Que l’expiation seule un jour peut fermer.
La Justice suprême en châtiant le crime
Attend le repentir qui doit la désarmer.
  

  
  
« Entre ton juge et toi ta faute est un mystère
Interdit aux regards même de l’amitié ;
Mais dans l’ange tombé je vois toujours le frère,
Et l’éternel permet l’éternelle pitié !
  

  
  
« Esprit, tu dois subir une prison charnelle,
Te revêtir d’un corps à mourir condamné ;
Tu naîtras de la femme, et, t’absorbant en elle,
Un jour tu comprendras le malheur d’être né.
  

  
  
« L’exil sera ta vie et ton séjour la terre.
Traînant partout le deuil de ton climat natal,
En tous lieux étranger, en tous lieux solitaire,
Tu connaîtras l’amer tourment de l’idéal.
  

  
  
« Tu garderas tes dons ! ta puissance secrète
Sans cesse autour de toi fera l’isolement :
Poète parmi nous, tu resteras poète
Chez l’homme, et ce sera ton plus dur châtiment.
  

  
  
« Cependant du Très-Haut la clémence infinie
Me laisse à ton malheur pour guide et pour soutien.
Invisible et présent, âme à ton âme unie,
Pars, je reste ton frère et ton ange gardien.
  

  
  
« Mais en quittant le ciel pour ta longue souffrance,
De notre azur natal qu’un jour tu dois revoir,
Avec le souvenir, emporte l’espérance :
Dieu sait tout pardonner, tout hors le désespoir. »
  

  
  
Il dit ; et l’exilé sent dans le vide immense
S’évanouir son âme et s’éteindre les cieux :
L’ange en lui disparaît et l’homme en lui commence,
L’homme, — le monstre-énigme à soi-même odieux.
  

  
  
Auguste Lacaussade, Les Automnales (1876)  



1822 : Maxime du Camp, écrivain français († 8 février 1894).


  



Biographie


Né à Paris, le 8 février 1822.
Il voyagea beaucoup, fut un des fondateurs de la Revue de Paris qui publia Mme Bovary et collabora à la Revue des Deux Mondes ; il a publié un certain nombre d'ouvrages, dont les meilleurs sont Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie, en six volumes, et les Convulsions de Paris, en quatre volumes.
Il fut élu à l'Académie française le 26 février 1880 en remplacement de Saint-René Taillandier, et reçu le 23 décembre 1880 par Elme-Marie Caro. Maxime Du Camp fut l'ami des romantiques, de Gautier et de Flaubert. En 1860 il fit partie de l'expédition des Mille. Il attaqua l'Académie et demanda sa division en sections.



« J'ai dit, écrit-il, que l'Académie n'était plus de nos jours un corps littéraire. J'ai eu tort. J'aurais dû dire qu'elle est un corps essentiellement antilittéraire ; elle corrompt ou elle tue ». (Cf. une Causerie de Sainte-Beuve).
Mort le 8 février 1894.  

1828 : Jules Verne, écrivain français († 24 mars 1905).


Il a aussi écrit de la poésie...


  • Jules VERNE   (1828-1905)  




J'aime ces doux oiseaux...
  


  
  
J'aime ces doux oiseaux, qui promènent dans l'air
Leur vie et leur amour, et plus prompts que l'éclair,
Qui s'envolent ensemble !
J'aime la fleur des champs, que l'on cueille au matin,
Et que le soir, au bal, on pose sur son sein
Qui d'enivrement tremble !

J'aime les tourbillons des danses, des plaisirs,
Les fêtes, la toilette, et les tendres désirs
Qui s'éveillent dans l'âme !
J'aime l'ange gardien qui dirige mes pas,
Qui me presse la main, et me donne tout bas
Pour les maux un dictame !

J'aime du triste saule, au soir muet du jour,
La tête chaude encor, pleine d'ombre et d'amour,
Qui se penche et qui pense !
J'aime la main de Dieu, laissant sur notre coeur
Tomber en souriant cette amoureuse fleur
Qu'on nomme l'espérance !

J'aime le doux orchestre, en larmes, gémissant
Qui verse sur mon âme un langoureux accent,
Une triste harmonie !
J'aime seule écouter le langage des cieux
Qui parlent à la terre, et l'emplissent de feux
De soleil et de vie.

J'aime aux bords de la mer, regardant le ciel bleu,
Qui renferme en son sein la puissance de Dieu,
M'asseoir toute pensive !
J'aime à suivre parfois en des rêves dorés
Mon âme qui va perdre en des flots azurés
Sa pensée inactive !

J'aime l'effort secret du coeur, qui doucement
S'agite, la pensée au doux tressaillement,
Que l'on sent en soi-même !
Mieux que l'arbre, l'oiseau, la fleur qui plaît aux yeux,
Le saule tout en pleurs, l'espérance des Cieux...
J'aime celui qui m'aime.
  



1922 : Erika Burkart, écrivain et poète suisse († 14 avril 2010).


 
Le livre 
Erika Burkart 
Langsamer Satz/Mouvement lent 
Traduit de l’allemand par Marion Graf  - édition bilingue
Éditions d’en bas, 2008 
 
 

L'arbre, la roche et le papillon, l'instant, l'effroi et la beauté : de poème en poème, de palier en palier, Erika Burkart convie toute l'échelle du vivant, la sombre légende du siècle et sa mémoire personnelle pour une musique intérieure, un âpre voyage d'hiver traversé de lumière et de temps..
Erika Burkart, née en 1922, habite aujourd'hui avec son mari l'écrivain Ernst Halter la maison de son enfance, l'ancienne résidence des abbés du couvent de Muri, située sur la moraine du Wackenrain en Argovie. Jusqu'en 1955, elle a été enseignante dans différentes écoles. Ensuite, une série de prix prestigieux et une réputation très vite étendue lui ont permis d'opter pour un retrait centré sur la poésie. Dès lors, ses romans et recueils de poèmes se sont succédé à une cadence très régulière. Erika Burkart est « Sénateure » du canton d'Argovie - un titre que Pro Argovia, le pendant cantonal de Pro Helvetia, accorde à ses artistes les plus méritants.




Extrait  
  

  
  
Un bec a happé l’amiral, 
meurtri les ailes et le corps. Mort,  
le décoré, un papillon,  
le ruban rouge brille encore. 
 
Sur l’oiseau, 
le chat a jeté son grappin. 
Déposé sur le seuil nourricier, 
il refroidit sans réconfort, s’éteignent 
la tension et l’éclat 
dans le bleu nuit des plumes. 
Regarde : 
le masque d’oiseau de la mort, 
reconnu par Bosch et Dürer 
 
Désemparés 
face à l’expulsion quotidienne 
(liquidation planétaire par la mort) 
nous qui n’oublions pas, nous tombons dans l’oubli, 
un nœud de vie,  
dénoué d’un coup de lame.   


1931 : James Dean, acteur américain. († 30 septembre 1955)





1948 : Jean-Marc Cormier, écrivain québécois.





1965 : Mathilda May, actrice française








  
  
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@  

Une expression décortiquée :



« Avoir le bourdon  »


Être triste, mélancolique.
Ne pas avoir le moral, avoir des idées noires.


C'est simplement une histoire de goût personnel : il y a ceux qui préfèrent ramper, ceux-là "ont le cafard", et ceux qui préfèrent voler (en l'air, pas dans les magasins), et ceux-là ont le bourdon.
Mais les symptômes sont bien les mêmes : il y a comme un mal-être.
Alors pourquoi est-il ici symbolisé par un bourdon ?

Il existe au moins trois sortes de bourdons qui peuvent être associés à quelque chose de triste
[1] :

  • Le gros insecte (
    ), qui est de la même famille que l'abeille et qui produit un son grave quand il vole. Si on en a plusieurs qui bourdonnent dans la tête, comme les idées noires, on ne peut qu'avoir le moral dans les chaussettes ;

  • En typographie, un bourdon, c'est l'oubli d'un mot, d'un groupe de mots, voire d'une phrase entière dans un texte. De quoi filer le bourdon pour la journée au fautif, non ?
  • Un bourdon c'est aussi une cloche, mais pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agit d'un gros modèle[2] qui produit un son très grave et qui est en général utilisée pour signaler des évènements nationaux graves, du genre de ceux qui peuvent faire déprimer comme une défaite, par exemple.

C'est assez probablement d'un de ces bourdons qu'est née notre expression. Reste à savoir lequel...

[1] Il y a aussi Didier Bourdon, un des trois Inconnus , mais celui-là n'est pas réputé pour saper le moral.

[2] Un simple 'petit' exemple : au Kremlin, un bourdon coulé en 1733, fait près de 6 mètres de diamètre et 6 mètres de haut pour près de 200 tonnes .
Question : s'il était en service (ce n'est pas le cas, car il s'est brisé en perdant un petit morceau de 11 tonnes), combien faudrait-il d'hommes pendus à la corde pour le faire bouger ?









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Plaisir du jour trouvé sur le net :









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Un jour, une vie...


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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 07:13 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Dame ondine
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Inscrit le: 27 Juil 2009
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 11:25 (2011)    Sujet du message: mardi 08 février 2011 Répondre en citant

Pas trop aimé la diction aujourd'hui, trop d'emphase sur certains mots, des pauses inutiles et cet espèce de ton que certains adultes se croient obligés d'adopter quand ils parlent à des enfants; du coup j'ai pas vraiment écouté les mots. 
 
Jamais trop accroché à Jules Verne, trop "clinique", pas de sentiments...j'aimais mieux Jack London et Joseph Peyré 
 
Avez-vous lu "Les mystères de Paris"?, je suis presque sure que tout le monde connait le titre et l'auteur, mais qui les a lus?  Levez le doigt! 
 
Le poème d'Erika Burkart, vu le thème et le rythme, doit ètre tr♦és beau en allemand, malheureusement je n'en suis pas encore à ce stade, mais ça viendra j'espère,,,quand j'aurai appris tous mes verbes et mes déclinaisons et la place des mots dans la phrase...et... 
 
James Dean, une légende, il était l'idole de mes cousins , plus âgés que moi... 
 
Voila, c'est tout pour aujourd'hui, même FRL, la radio française de Londres n'avait rien de bien nouveau ce matin, alors à demain 
 
Danie 

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Messages: 242

MessagePosté le: Mar 8 Fév - 23:33 (2011)    Sujet du message: mardi 08 février 2011 Répondre en citant

Merci mel pour les poèmes de qualité qui m’ont donné une lecture intéressante. Dans " l’origine du poète " y a 2-3 strophes que j’ai trouvé magnifiques ; intéressant pour Jules, et le poème dans le poème au jardin et Diane, ce cher poète a oublié d’y mentionner dans sa liste fleurie l’impressionnante fraise tagada garriguette qu’il porte autour du cou. Mr. Green

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:06 (2016)    Sujet du message: mardi 08 février 2011

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