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Le violon de mademoiselle Jeanne.

 
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nine
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MessagePosté le: Mar 27 Mar - 16:22 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Le violon de mademoiselle Jeanne


Chapitre 3







À petits pas de vieille demoiselle, Jeanne tournait dans son appartement. Un chiffon dans une main et l’encaustique dans l’autre, elle lustrait une à une toutes les surfaces boisées. La table et la vieille commode, piquetées par le temps et d’invisibles locataires ; les pieds et les barreaux des chaises à l’assise de paille ; le vaisselier, duquel elle ôta, pour les remettre ensuite, les assiettes de décoration, afin que plus une seule ne cache derrière elle un amas de poussière.
Elle fredonnait un air vivace et joyeux. Alexandre Borodine prenait les accents pleins d’entrain de sa voix pourtant grêle, et sa main semblait danser sur les meubles.
Quels bois nobles que le noyer, le merisier, le hêtre également. Tous avaient droit à son admiration, tous avaient leur nécessité.
Son père, un ébéniste du dimanche, avait été doué de ses mains.
Jeanne l’entend à nouveau poncer, clouer, râper, tandis que l'apprentie musicienne monte et descend ses gammes, joue sa partition, très consciencieusement, un peu raide dans sa robe volantée. Étrange musique, encore hésitante ; étrange métronome, capricieux quelquefois, à la mesure de ses maladresses d’enfant.

Chaque nœud dans le bois que Jeanne frottait, comme jadis sa maman, était un doigt perclus de rhumatismes de son papa chéri. La bonne odeur de l’encaustique ! Il avait le parfum de son enfance.
Son enfance. Son violon. Le vibrato de son auriculaire sur la corde du mi.

Lorsque tout, de l’étagère au moindre bibelot, eût reçu la caresse du chiffon doux ou de la pattemouille, le soleil, fidèle au rendez-vous, vint taper de ses rayons sur la vitre de la porte fenêtre, la traversant, fragmentant la lumière.
Alors tout étincela, des cadres accrochés aux murs aux pâles prunelles de Jeanne, où des reflets violets vifs lui rendirent un instant sa jeunesse.

Pendant que l’eau chantait pour son deuxième thé, la demoiselle, cœur battant, ouvrit non sans mal le tiroir du bas de la commode. Il faudrait que je demande à Angelo de le poncer un peu. Il a fait tellement humide durant tout cet hiver, le bois n’avait jamais autant gonflé !
Jeanne posa l’écrin sur la table. D'érable verni, il s’élevait à la hauteur d’une œuvre d’art, là, posé sur le ton clair et velouté du noyer.
Jeanne alla décrocher d’un tableau une paire de clés jumelles, petites et cuivrées. Si petites qu’après en avoir dégagé une, il lui fallut s’y reprendre à trois fois pour lui faire faire un tour, puis un autre, dans une serrure de plus en plus récalcitrante. Je suis comme elle, plus je vieillis, plus je me rouille… Et plus je deviens acariâtre. L’esprit suit le corps. Songeries de vieille fille.
Un peu de bonne humeur, allons, mademoiselle !

Apparût alors le violon, couché comme un oiseau endormi, sur un lit de velours grenat, lequel capitonnait également les parois de la boîte. Cette drôle de boîte, qui avait piqué la curiosité de cette drôle de petite jeune fille. Jeanne eut un sourire attendri, malicieux. Une larme égarée emprunta le chemin d’une ride profonde. Les vieilles dames ont toujours les yeux qui pleurent un peu. À force d’avoir tant regardé la vie, je suppose. Songeant cela, elle sécha sa joue de la paume de sa main.

Puis, avec une infinie délicatesse, elle posa le violon sur la table. L’archet, ensuite, qu’elle vissa un peu ; ni trop lâche, ni trop serré.
Puis le coussinet, de velours grenat lui aussi.
Puis la petite boite ronde, qu’elle ouvrit. S’en dégagea ce singulier parfum de colophane, qu’elle avait toujours adoré. L’objet ressemblait à une savonnette, miel translucide. Il était creusé dans son diamètre par une profonde tranchée.

Voilà, ma grande, il faut en enduire le crin de l’archet chaque fois que tu vas jouer, c’est indispensable !
La voix de Jeanne résonnait dans l’appartement vide. À nouveau, elle songea. Voilà que je parle toute seule. Oh, ce ne sera pas la première fois. On se demande bien qui ça pourrait gêner, mis à part ceux qui voudraient euthanasier tous ces vieux inutiles. Nous coûtons cher à la collectivité, nous ne servons plus à rien ! En voilà, un bon sujet de conversation à mettre sur la table avec les croissants d’Angelo ! Jeanne avait chaque jour ces saines minutes de colère, qui la mettaient en général de fort joyeuse humeur. Elle se concentra à nouveau sur son occupation.
Voilà, Sophie, tu visses, ni trop ni trop peu, afin de tendre le crin juste suffisamment… comme ceci.
Avec des gestes assurés, professionnels, la demoiselle frotta de longues minutes la colophane sur le crin. Comme ceci, vois-tu ? Du crin de cheval, ma fille, ça t’étonne ?
Le mouvement était régulier, méthodique, savant et gracieux. Une poussière odorante s’envolait et retombait sur la table. Quelle bête je fais, si j’avais pensé à ouvrir la page du journal d’hier au dessous ! Celle de la nécrologie, tiens. Son petit corps sec fut secoué d’un fou rire inaudible, et ses lèvres fermées s’étirèrent, creusant de chaque coté de son visage mille rides de gaîté.

Ne pas oublier de lui parler de l’âme. C’est la partie la plus mystérieuse du violon, et on ne la voit pas. Et pourtant, c’est tellement merveilleux ! C’est magique d’apprendre qu’un instrument possède une âme. Une âme qui te parle, qui te guide, à qui tu murmures aussi tes volontés. C’est dans ce petit objet que réside toute la poésie du violon.
Voilà ce que je lui dirai.

Remettant l’archet sur la table, Jeanne installa sur son épaule le coussinet. Puis de sa main gauche, elle s’empara de son bijou de bois, qu’elle plaça par-dessus, pour y poser enfin le menton, afin que l’instrument soit fermement maintenu. À chaque mouvement, celui-ci faisait entendre des sons comme venus de très loin.
Lorsque Jeanne reprit l’archet, délicatement, elle fut soudain secouée d’un tremblement irrépressible.
Sa respiration était devenue courte, son pouls soulevait la fine peau de l’intérieur du poignet.
Doucement, la dame se calma. Hé bien, ma petite Jeanne, que t’arrive-t-il ? Tu ne joues plus pour ta médaille, maintenant ! Un fin nuage assombrit son regard, puis plus rien.
Tout à fait apaisée, elle fit jouer les cordes centrales, l’une après l’autre : ré, la ; puis ensemble. Puis, du sol, s’étira vers l’aigu un long glissando, qu’elle fit redescendre en laissant mourir le son.
De la dernière, la plus aiguë, de la corde du mi, s’élevèrent des chapelets entiers de gammes chromatiques, qu’elle agrémentait parfois d’un vibrato impétueux, d’un autre langoureux. Le mi, sa corde préférée. La plus fine, et la plus difficile. Sophie aura-t-elle ce même amour pour… Jeanne s’obligea à cesser de penser.
Des harmoniques suivirent, planant longtemps dans la salle à manger, qu’elle accompagnait d’un filet de voix qui parfois se brisait.
Jeanne reposa l’archet, régla la tension des cordes, les accordant et vérifiant par des pizzicati répétés et véloces. Pour mon âge, encore bien véloces. Jeanne se félicitait. Un peu de baume au cœur, comme la colophane sur le crin.
Elle avait la main fine et de longs doigts, noueux à l’articulation de chaque phalange. Un peu comme papa, songeait-elle, se retournant un instant vers une photographie sous verre où posait un homme, encore jeune, le regard à la fois doux et sévère.

La main de Jeanne s’introduit à l’intérieur de la caisse.
Les doigts atteignent l’âme, qu’elle déplace. À peine, à peine.
Elle avait toujours aimé accomplir ce geste. Non qu’elle en maîtrisât vraiment la portée, mais elle avait ainsi l’impression de choisir la couleur de son jeu, l’ampleur des sonorités.
Enfin, elle reprend l’archet. Timidement, une note, un motif, un début de mélodie, s’invitent, montant peu à peu en puissance. La musique s’enrichit d’accords. Raconte un secret, une histoire, un rêve de beauté.
Le son rebondit sur les murs, le bois, les vitres.
Sur une étagère, sont alignés six verres à pied ; pourpre, anis, indigo, orangé, turquoise. Chacun décoré de cristaux de Bohême, gravé d’arabesques délicates. Le son les emplit, les fait vibrer, tinter. Les verres colorent les notes de teintes mêlées les unes aux autres.
Jeanne joue, écoute, observe. Son cœur est gonflé de joie, il bat lentement.

Avec précaution, elle achève son improvisation sur un accord long et grave. Les harmoniques subsistent encore lorsque, sur le bord de ses yeux mouillés et transparents, naissent des perles que la vieille dame écrase.

Une toute jeune fille, cheveux blonds et bouclés, semble lui sourire, venue d’on ne sait où. Puis disparaît.

Sur la cuisinière, une casserole vide depuis bien longtemps commence à noircir, avec une forte odeur de brûlé.

- Ah, misère ! s’exclame Jeanne, revenue sur terre.







À suivre
Nine, le 27 mars 2012


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MessagePosté le: Mar 27 Mar - 16:22 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Marco57
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MessagePosté le: Mar 27 Mar - 23:38 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Je vois que tu t'apprête à devenir une bonne grand-mère ou plutôt une mère-grand ^^
Terme que j'affectionne énormément.
Fais très attention à ne pas de trop les gâtés...
Ces petits enfants, car ci tu les gâtes trop, ils pourrissent vite.
La lecture de ce troisième chapitre est un régal.
Au fur et à mesure de cette lecture, c'est une grande évasion qui m'emporte.
je ne pense plus à la longueur du texte, mais à la rêverie qu'elle me donne.
Il y a un partage dans la description de ce que fait Jeanne, qui est décortiqué à la perfection .
Mais je ne peux m'empêcher de la plaindre, dans ce que la beauté de son improvisation, fait oublier au temps qui passe
Ce terre à terre de casserole qui brûle...
Je me languis déjà d'une suite balbutiante, mais éblouissante, et au combien riche en couleur de détail.

Cette fois ci je suis bien encrais ^^ dans l'attente du chapitre 4
Et dis toi bien qu'il te faudra allez jusqu'au bout 
Avec un grand final, mais cela pour bien plus tard, vers le 40 ou 51 eme chapitres  Okay
Encore une fois merci de cette merveilleuse lecture...


Marko...
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nine
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MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 19:28 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Merci beaucoup Marco, le fait que ça te plaise m'encourage à continuer. Parce que là, je sais pas du tout dans quoi je me suis embarquée. Au rythme où ça va, on dirait que je m'achemine vers une longue nouvelle, genre comme tu dis, environ une quarantaine de petits chapitres. mais j'y arriverai jamais ! J'ai aucune expérience, l'écriture risque de s'essouffler, la narration risque de devenir trop académique et lassante, ou le style du n'importe quoi, je sais pas... Déjà là, un coup j'aime, un coup j'aime plus !
40 ? Non, pas possible. Faut qu'au minimum, j'ai un plan un peu plus précis, que le mouvement s'accélère. Des idées, j'en ai, mais c'est très brouillon et le chapitre 4 est juste dans ma tête. J'ai jamais eu si peur de ma vie en écrivant. Je ne veux pas non plus m'en tirer par une pirouette, il et elles furent heureux... ou alors : elle glissa sur son violon et se cassa le col du fémur, puis mourut d'un vilaine bactérie résistante aux antibio, point final, et je m'en frotte les mains, de toute façon le violon est complètement écrabouillé Laughing
Allez, j'arrête ma déconne, je te remercie encore vraiment beaucoup, et je laisse venir les mots calmement. Patience, cher lecteur. Mais c'est vrai que j'ai la trouille. T'as déjà connu ça, toi ?

Nine


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Marco57
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MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 20:10 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

la trouille ? là, maintenant quand j'écrit ^^ non plus jamais lol


Quand j'écriture, je m'amuse, c'est un plaisir que je partage, ou alors je ne le ferais pas 
dis toi bien qu'avant tout tu le fais pour toi et rien que pour toi ^^ 
c'est peut être un peut égoïste, mais cela évite de ce prendre la tête sur des considération à deux balles  Mr. Green
la trouille, j'ai connue cela il y a longtemps, à une époque ou elle me bouffer la vie quand je travaillais pour des petits chef sans envergure ^^
Alors un jour j'ai dis stop !
Plus de trouille, d'angoisse, de peur ou de mal au ventre qui se triture sans raison valable.
Depuis j'ai pu faire plein de chose, ne plus fumer, depuis 15 ans
être bien dans ma peau, mieux me reconnaître et m'apprécier ^^ lol
J'aime mon ego tel qui est, cela ne m'empêche pas de l'amélioré  Okay
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nine
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MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 20:18 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

C'est bon, c'est quand même une trouille raisonnable. C'est juste que je veux arriver à quelque chose de correct, et pas abandonner. Une fois que j'aurai repris mon stylo pour jeter des mots, ça va passer.
Plutôt le matin de bonne heure, le soir je suis pas très efficace, ni très positive. Et la nuit, je mens Wink je m'endors.

Nine


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Marco57
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MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 20:35 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Moi j'ai de l'écriture en retards ^^ aussi
mais je le sent pas 
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Dame ondine
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MessagePosté le: Mar 3 Avr - 15:08 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Pourquoi la trouille/

Moi je la'ime et continue à l'aimer ton histoire

Peut-être, juste peut-être[?] tu pourrais couper un peu dans les descriptions?


Sorry, j'ai rien dit


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nine
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MessagePosté le: Ven 6 Avr - 06:57 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Je me suis posée la question des descriptions. J'ai pensé que si on lisait la nouvelle en un bloc, elles passeraient beaucoup mieux, et elles sont nécessaires, à mon sens, au rythme, et aux choses qui vont être plus tard dans l'histoire. Elle va sans doute subir une longue attente hélas.. J'ai d'autres trucs en tête qui parasitent et des choses concrètes et urgentes qui passent avant. Et les journées font pas 48 heures.
La trouille, c'est de ne pas arriver au bout, mais ça se calme. Y'a pas le feu au lac. Je veux soigner l'écriture, merci à toutes mes profs de français au passage.

Heureuse que tu aimes, bien sur !

Ninou


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Melenea
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MessagePosté le: Mer 25 Avr - 06:51 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Il faudra que je relise les deux premières parties mais je me suis laissée emporter par cette atmosphère toute particulière... Oui beaucoup de description ici, mais en même temps, j'ai reconnu l'artiste qui parle du bois, de ses couleurs, de l'amoureuse aussi des belles choses, et parfois c'est bon aussi d'arrêter le regard sur ce qui nous entoure et de l'apprécier vraiment...  Mais si c'est une nouvelle peut être que moins descriptif serait  plus approprié... A moins que tu ne te lances dans l'écriture d'un "roman".... pourquoi pas après tout.... là tu as toute latitude pour.

Il parait que la nouvelle est bien plus difficile à traiter que le roman... sourire... Bref ... Surtout ne cesse pas, je l'aime cette demoiselle au violon...


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nine
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MessagePosté le: Dim 6 Mai - 04:50 (2012)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne. Répondre en citant

Mais je suis persuadée que je ne serai pas capable de tenir la distance, pour un roman.
Là, pour ce qui devrait être une nouvelle, je m'essouffle déjà.
Et pour être tout à fait sincère, je m'en désintéresse, pour le moment du moins.
Qui sait, un jour peut-être ?

Merci de ton avis, Mél.

Nine


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:56 (2016)    Sujet du message: Le violon de mademoiselle Jeanne.

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