Les Arts et Poésie Index du Forum Les Arts et Poésie
Vus par les Lézards du rocher poétique
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Je vous parle d'ailleurs

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Arts et Poésie Index du Forum -> Lézards en contexte -> Lézards se poèment
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Athénor
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 21 Juin 2014
Messages: 38
Localisation: nord

MessagePosté le: Lun 7 Juil - 05:13 (2014)    Sujet du message: Je vous parle d'ailleurs Répondre en citant

Extrait du recueil Je vous parle d'ailleurs paru en 2012

Sonnet pétrarquien.


Je vous parle d’ailleurs, d’un endroit pâle et triste

Où j’erre, le chagrin fait perdre la raison ;

Voici que se profile un sinistre horizon

Dessiné par l’échec d’un grand idéaliste.


Je posais sur l’amour un regard trop simpliste ;

Tu fais battre mon cœur, je t’offre sa maison.

A présent que je suis dans ma froide prison,

Mes yeux fermés le voient s’en aller fataliste.


Et je suis calfeutré sur ce lit d’hôpital

Dans ma mémoire, absent, attiré par le vide,

Inerte comme au jour où l’univers est mort !


Ce monde m’entourant était pour moi vital.

Elle a fui. Mon espoir était le suicide

Pour oublier le ciel noirci de mon décor.

-------------------

Sonnet français à rimes embrassées


Je vous parle d’ailleurs, d’un endroit pâle et triste

Où l’univers m’étreint sans subir de regrets ;

Me voici confiant mes intimes secrets

À l’ombre qui me donne un sommeil fataliste.


Pourtant, j’étais heureux mais ainsi qu’un puriste

Qui vénère les mots sans voir que les livrets

Sont souvent plus obscurs sachant être discrets

Sur leur finalité jamais très fantaisiste.


Je n’imaginais pas ayant les yeux fermés,

En homme très épris, trop sincère, idolâtre,

Le partage attirant bien des corps affamés.


Mon épouse m’offrait une seule saison,

Un printemps éternel splendide comme un âtre

Et j’erre, le chagrin fait perdre la raison.

------------------

Sonnet marotique à rimes embrassées


Et j’erre, le chagrin fait perdre la raison

Après avoir vécu les jours de la romance

Où tout être, des dieux, accepte la clémence

Car ils donnent l’amour, des baisers à foison.


Je ne pouvais que croire en cette floraison

Tant elle me semblait comme une délivrance

Guérissant mon malheur, ma peine, ma souffrance

M’apportant un parfum de vie et sans poison.


L’habitude d’aimer envahissant mon âme,

Même dans mon sommeil, je vivais pour ma femme

Et n’implorais jamais que son inclinaison.


J’étais comme un enfant dont l’unique caprice

Était de posséder l’amour comme complice !

Voici que se profile un sinistre horizon.

----------------

Sonnet quinzain

« Voici que se profile un sinistre horizon »

Nous pensons à cela quand un cœur se sépare

Dès qu’un conjoint bâtit une froide cloison,

Surtout quand l’étranger arrive et s’en empare.


Inutile à l’instant d’ameuter la fanfare,

De hurler, d’insulter face à la trahison ;

Dès lors, de déclencher l’éternelle bagarre

Qui ne peut redorer votre pâle blason.


Vous pouvez l’agresser, il n’est plus que la fuite

Pour l’infidèle qui ne donne pas de suite

A votre amour souffrant qui se met à genoux !


Et vous récolterez la haine réaliste

Si vous tannez sa chair ignorant vos atouts.

Vous ne pouvez chanter qu’un refrain de soliste,


Composé par l’échec d’un grand idéaliste.

-------------------

Sonnet français à rimes croisées


Composé par l’échec d’un grand idéaliste

Le bouquet qui se fane a quitté le plateau

Où l’acteur n’est jamais que ce paysagiste

Arrangeant son jardin en suivant son râteau


S’il se change parfois en un aquarelliste

Le coloris se pose au fil de son couteau

Qui protègera l’œuvre ainsi de ce styliste

Vous montrant une esquisse et prenant le tableau.


Vous le verrez souvent bâtir une sculpture

Sur ce cœur amoureux désirant l’aventure

Que vous croyez le vôtre et qu’il a fait le sien !


Si vous ne savez pas où vous mène l’artiste

Vous serez comme moi le naïf paroissien ;

Je posais sur l’amour un regard trop simpliste.

----------------------

Sonnet marotique à rimes croisées


Je posais sur l’amour un regard trop simpliste

Ma confiance étant celle de cet enfant

Qui, le jour de Noël, ne fait jamais de liste,

Ses cadeaux permettant un rire triomphant.


Mais ma belle était trop individualiste

Et son regard vers moi se faisait plus absent ;

Et comme je restais un fringant optimiste,

Elle a pu profiter de mon cœur innocent.


J’avais, au fond de moi, les yeux de la rencontre

Et, depuis ce jour-là, n’avançait plus ma montre

Car j’étais plus heureux qu’un homme en déraison !


Ma vie était si simple, un foyer, une flamme,

Le jour, la nuit, l’amour, un homme avec sa femme,

Tu fais battre mon cœur, je t’offre sa maison.

-----------------

Sonnet à rebours

Tu fais battre mon cœur, je t’offre sa maison

Voici déjà son feu déclenché par l’ivresse

Et tu n’auras pas froid à la morte-saison.


Ma main saura t’offrir la brûlante caresse

Et tes matins bercés par mon fidèle chant

Mèneront celui-ci plus loin que le couchant.


Tu ne seras jamais la femme malheureuse

Qui doute du printemps quand le soleil est là ;

Et je déposerai sur ta chair savoureuse

Le beau jardin promis, celui de l’au-delà.


Ainsi, je le pensais du profond de mon âme,

Puis, sans cesse, j’ai vu la laide Louison ;

Elle est auprès de moi jouissant de mon drame

A présent que je suis dans ma froide prison.

---------------------

Sonnet polaire

A présent que je suis dans ma froide prison,

Isolé de l’azur, la tombe de mon rêve

Est ce souvenir bleu chantant mon oraison

Dans un bruit effrayant, ton rire qui m’achève


Ta présence apportait le luxe des palais

A mes soirs sans saveur, à mes matins trop laids,

Mais je n’ai plus de veille et ma mémoire est blême.


Je suis la silhouette errant dans la forêt

Des ombres et le temps n’est plus qu’un couperet

Tranchant comme l’amour, dont ma vie est l’emblème.


Voici donc le moment où je sais que le jour

S’éteint comme le feu dans mon cœur qui résiste

Alors que toute cendre enveloppe l’amour ;

Mes yeux fermés le voient s’en aller fataliste.

-------------------

Sonnet estrambot


Mes yeux fermés le voient s’en aller fataliste

Cet amour précieux quand je connais la nuit

Couché dans cette chambre où mon cerveau s’enfuit

Loin des réalités, vers les mains d’un légiste.


Je suis dans ce sommeil d’insensibilité

Par ma faute, d’avoir refusé l’évidence ;

Comment donc ai-je pu nier mon existence

Par mon geste idiot, mon imbécillité ?


De Dieu, puis-je espérer en la miséricorde ?

Alors que je revois le nœud de cette corde

Menant mon dernier souffle au râlement fatal !


Puis-je lui demander de revoir cette vie ?

Mon âme s’offrirait à l’aurore, ravie

D’admirer par bonheur l’astre monumental.


Mais ma prière est vaine alors que, solitaire,

Je pars vers cet endroit où l’Homme doit se taire ;

Et je suis calfeutré sur ce lit d’hôpital.

-------------------------

Sonnet à refrains


Et je suis calfeutré sur ce lit d’hôpital

Dans un couloir sans vie, étonnamment livide,

Où je ne touche plus que le ciel qui s’évide

Séparant ma survie et le moment fatal.

Et je suis calfeutré sur ce lit d’hôpital.


On dirait un objet posé sur un étal

Qui se vend à la mort en discutant la somme

A payer qu’elle puisse enlever à cet homme

Le droit d’être sur Terre un corps ornemental.

On dirait un objet posé sur un étal.


Mais je résiste encore et mon âme marchande

Car elle ne veut pas que sa beauté descende

En enfer, désirant voir le frais paradis.

Mais je résiste encore et mon âme marchande.


Dans ma mémoire, absent, attiré par le vide

Je traîne mon souhait, le dernier plus avide,

De ne jamais brûler dans l’âtre des maudits.

Dans ma mémoire, absent, attiré par le vide.

----------------

Double sonnet


Dans ma mémoire, absent, attiré par le vide

Je suis comme un bouquet ignoré du jardin

Dont le parfum s’étend mais paraît anodin

Tant il a refusé la vérité rigide.


Pourtant, sur mon visage, il n’est pas une ride ;

Seule, ma gorge est prise et l’on voit le sanguin

Cachet de mon effort à tuer le béguin

Glorifiant l’amour au point d’être morbide.


J’entends de la musique et la tendre chanson

Des jours mais, de ses mots, je ne fais la moisson

Absorbé que je suis par la paralysie.


Je n’ai plus qu’à jouer l’atout contre le sort,

Celui de la vigueur malgré mon aphasie,

Inerte comme au jour où l’univers est mort.


Dans ma mémoire, absent, attiré par le vide

Il semble que je suis le plus fieffé gredin

D’avoir voulu monter sur le plus haut gradin

Afin d’être l’auteur de mon propre homicide.


Mais un pendu, jamais, n’est le roi, ne préside

Et l’on m’a fait descendre ainsi qu’un mannequin

Du petit tabouret qui paraissait mesquin

Pour un amour voulant un cadavre splendide.


Pensant être un tapis, j’étais un paillasson

Qui ne pouvait offrir cet ultime frisson

A celle que mon cœur, épris, avait choisie.


Un soir, avais-je su lui donner le confort ?

Je n’en suis pas certain et mon âme est saisie,

Inerte comme au jour où l’univers est mort.

-----------------

Sonnet caudé


Inerte comme au jour où l’univers est mort,

C’est ainsi que ma chair approche l’innocence

Car ce qui ne vit pas ignore l’indécence

Du péché, le cynisme et l’insolent remord.


Si, parfois, d’une voix l’existence me mord

Afin que je m’éveille au rythme, à la présence,

Mon esprit le refuse et de sa réticence

Je retiens qu’il ne sait comment choisir son port.


Et se balance donc mon cœur entre deux vagues

Douces tels des baisers, vives comme des dagues,

Et je vais me briser contre un puissant écueil.


Quand l’amour est ainsi qu’un navire fantôme

Votre cœur est privé du séduisant arôme

De la vie et voici que s’avance un cercueil.


Vous parlez d’injustice !

Mais l’amoureux mérite un abîme mental

Quand il est endormi près d’un corps de cristal.


J’ai connu le supplice

Qui mène lentement au déclin noir, fatal ;

Ce monde m’entourant était pour moi vital.

---------------------

Sonnet layé


Ce monde m’entourant était pour moi vital

Comme l’eau des fontaines,

L’averse nourrissant l’univers végétal,

Les fragrances certaines


Il était la couleur et le timbre natal

D’espérances lointaines

L’horizon qui m’offrait le trait instrumental

Des baisers par centaines.


Ce rêve se perdant, je n’avais plus d’éveil

Malade était ma nuit et mon jour sans soleil,

J’étais la terre aride.


Et plus que maintenant, je vivais dans le noir

Loin de sa tendre chair. Elle a fui. Mon espoir

Était le suicide.

-------------------

Sonnet à kyrielle


Elle a fui. Mon espoir était le suicide.

Vais-je finir mes jours ainsi sans réconfort,

Plus raide qu’un pendu dont le cœur est aride

Pour oublier le ciel noirci de mon décor ?


Mon esprit disparaît pire que dans l’acide

Et je n’ai pas les clés du cruel coffre-fort

Où je suis enfermé par mon geste stupide

Pour oublier le ciel noirci de mon décor


Je regrette, à présent, ce désir d’altitude

Car j’aurais pu connaître une neuve habitude

Pour oublier le ciel noirci de mon décor.


Regardez sur ce lit, immobile et factice,

Je suis sans un demain, j’ai trouvé l’orifice

Pour oublier le ciel noirci de mon décor.

--------------------

Sonnet irrationnel


Pour oublier le ciel noirci de mon décor

J’ai tendu le lacet pensant que j’étais fort

Désirant partir seul en me serrant la gorge


Mais le lâche n’a plus aucune volonté.


J’oubliais les splendeurs dont l’univers regorge

Et mon cœur n’avait plus qu’un battement lointain

N’étant plus qu’une cendre et suivant son destin,

Ressemblant au charbon dans le fond d’une forge


Car le lâche n’a plus aucune volonté.


On parle de courage et d’intrépidité

Mais le héros n’est pas cet homme qui refuse

Une chose flagrante et la réalité ;

C’est l’homme résistant malgré la vérité

Au malheur même si l’effet n’est qu’une ruse.

----------------------

Sonnet hétérométrique


Au malheur, même si l’effet n’est qu’une ruse,

Montrez votre puissant profil

Que la fatalité jamais ne vous abuse

Vous faisant danser sur un fil


Souriez à la vie et cherchez une issue

Car n’est pas morte votre main

Si, lors de douces nuits, la caresse est déçue

Et quand est noir le lendemain


Il ne faut pas tenter d’emporter la victoire

Volant à la mort son arrêt,

L’indécente puissance et la choquante gloire !


Ne menez pas au couperet

Votre chagrin n’étant lors d’une courte errance

Qu’un hurlement à l’espérance.

-------------------------

Sonnetin


C’est l’Homme résistant malgré la vérité

Au drame qui l’agresse et le rend plus docile,

Sachant se montrer fort lors d’un jour difficile

Qui possède l’ardeur et la lucidité.


La vie est un désert quand il est rejeté

Mais un cœur chaleureux, même s’il est fragile,

C’est l’Homme résistant malgré la vérité

Au drame qui l’agresse et le rend plus docile


Il doit donc enterrer toute complicité

Arrivant d’un passé dont est morte l’idylle

Et redonner le jour à sa caresse habile.


Mais qui possède donc assez de fermeté ?

C’est l’Homme résistant malgré la vérité

Au drame qui l‘agresse et le rend plus docile.

------------------

Sonnet seizain


Une chose flagrante et la réalité !


Cela donne, en amour, une banalité,

Le rituel atroce et la morne habitude ;

Et tout cela motive une imbécillité

Qui ne fait pas changer le cœur de certitude.


Et ce cœur, endormi par l’amabilité

Du rêve de bonheur, dans sa béatitude

Ne connaît plus, dès lors, que la docilité

Des mêmes mouvements et vient la solitude.


J’ai connu tout cela, cette commodité

À croire que l’on vit dans la complicité

Quand il ne s’agit plus que d’une lassitude.


Et je me suis pendu car cette servitude

Déplaisait à ma femme, elle qui m’a quitté

Afin de retrouver un peu de quiétude


Une chose flagrante et la réalité.

--------------------

Sonnet élisabéthain


Mais le héros n’est pas cet homme qui refuse

Le renouveau des jours quand son matin pâlit !

Moi qui me suis pendu lors d’une aube confuse

Je vois mon corps altier enchaîné sur un lit.


Ne me pardonnez pas, il n’est aucune une excuse

Pour un homme qui fuit et commet un délit ;

Mon âme, pour la mort, fut ainsi qu’une intruse

Et ne peut savourer qu’un infect pissenlit.


Je pourrais revenir et montrer mon courage

À surmonter l’épreuve et mon geste instinctif

Mais n’étant pas cruel, encore moins un sage,

Je reste sous mes draps le fou, le fugitif.


J’ai choisi le chemin où plus une promesse

Ne promet le bonheur en offrant la détresse.

----------------------

Sonnet à écho


On parle de courage et d’intrépidité

Lors de l’affrontement de la mort et de l’être

Mais ma guerre ne fut qu’une marge à la lettre,

Un livre vite écrit et sans limpidité.


Quelques mots échangés dans la stupidité

D’un départ décidé par un amour, le maître

Face aux cris, face aux pleurs lorsque l’on voit paraître

Un livre vite écrit et sans limpidité.


Vous vous retrouvez seul devant l’absurdité

D’un soleil sans chaleur, qui ne saurait renaître

Si vous n’effacez pas, des souvenirs, le traître

Un livre vite écrit et sans limpidité.


On parle de courage et d’intrépidité !

Un livre vite écrit et sans limpidité.

--------------------

Sonnet à codas

Un livre vite écrit et sans limpidité ;

Ainsi furent mes jours et souvent d’arrogance !

Je n’ai plus l’élégance

D’un cœur qui s’aventure avec habileté

Près d’un autre voulant loin de la manigance

Quelques mots d’innocence


J’ai manqué de droiture et d’authenticité

Croyant que le bonheur était en abondance

Quand il n’est qu’une chance !

Et je suis le perdant, le fils déshérité

De l’amour ne donnant aucune confiance

A l’être sans constance.


Le geste malheureux m’oblige à des aveux

Qui ne sont faits qu’à moi vivant dans le silence !

Pourtant, j’aimerais dire enfin ce que je veux,

Rien qu’une confidence.


Mais qui pourrait ouïr la voix des profondeurs

Qui se meut dans l’espace où germe la souffrance ?

Nul et sûrement pas les tristes spectateurs

Constatant mon errance.

 

Sonnet Orbélien


Les tristes spectateurs constatant mon errance

Ne voient dans mon présent plus un seul mouvement !

Pourtant, bouge ma main cherchant le châtiment

Car mon amour n’était jamais que d’apparence.


Une corde, une poutre et j’embrasse la mort.


Et si j’ai mérité, ce jour, la pénitence

La valeur était-elle en ce beau firmament

Dont nous avons rêvé mais qui, nous endormant,

A brisé l’idéal et notre résistance .


Un ami vient, me sauve en conjurant le sort.


Maintenant que je suis dans cette chambre blanche,

Je me dis qu’il faudrait que mon écorce flanche

Car traîne mon passé dans un sommeil profond.


Je vous parle d’ailleurs, d’un endroit pâle et triste.


Et si vous regardez ce vieux bout de chiffon

Ne plaignez pas l’esprit muet qui se morfond

Sa seule admiratrice ayant perdu l’artiste.


Une corde, une poutre et j’embrasse la mort.

Un ami vient, me sauve en conjurant le sort.

Je vous parle d’ailleurs, d’un endroit pâle et triste.
_________________
Athénor


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 7 Juil - 05:13 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Dame ondine
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Juil 2009
Messages: 7 385
Localisation: ROYAUME-UNI

MessagePosté le: Lun 7 Juil - 10:16 (2014)    Sujet du message: Je vous parle d'ailleurs Répondre en citant

Eh ben! si vous avez un commentaire avant Noël ce sera de la chance, ma pauvre tête a du mal à gérer cette abondance, mais je finis toujours par tout lire, avec du temps....Bonne journée
_________________
Life is wonderful


Revenir en haut
Marco57
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 22 Aoû 2009
Messages: 3 797
Localisation: France

MessagePosté le: Ven 12 Sep - 22:58 (2014)    Sujet du message: Je vous parle d'ailleurs Répondre en citant

dans un an ce sera bon lol
mais sinon cela me rat pelle mes premiers sang sonnets
un respect de Sang-sont ^^
Mais je préfaire maintenant la poésie dite libre de celle qui se lis dans cette lézardière
merci de ce partage prolifique
_________________
MarKus deux cendres...

Cendres de mon coeur, parfois celle de l'âme
Poète, esprit libre, solitaire et solidaire.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:54 (2017)    Sujet du message: Je vous parle d'ailleurs

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Arts et Poésie Index du Forum -> Lézards en contexte -> Lézards se poèment Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
World of Warcraft phpBB template "WoWMoonclaw01" created by MOONCLAW/MAËVAH(EU-Sinstralis/EU-Illidan) (v1.05) - http://www.wowcr.net/templates
© World of Warcraft and Blizzard Entertainment are trademarks or registered trademarks of Blizzard Entertainment, Inc. in the U.S. and/or other countries. wowcr.net is in no way associated Blizzard Entertainment.
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com